L’importance de la culture du café dans l’économie burundaise est indéniable. Elle représente l’essentiel des structures industrielles et des recettes d’exportation du pays. Les réformes de la filière café, entamées depuis 1990 mais inachevées, se sont poursuivies par la suite avec une plus grande libéralisation dans le secteur qui s’est manifesté par l’entrée dans certaines fonctions des opérateurs privés notamment dans l’exportation, le déparchage et plus récemment (mais encore timidement) dans la torréfaction. International Alert a voulu proposer des voies de solutions pour que les réformes de la filière café puissent se faire pour l’intérêt commun des principaux intervenants dans le secteur café. Le but ultime de cet exercice est d’oeuvrer pour prévenir des conflits qui pourraient en résulter.




